Depuis la guerre en Ukraine, faire ses courses est de plus en plus compliqué. Aujourd’hui avec le conflit au moyen orient, les choses risquent fort de s’aggraver. Tout cela entraîne des répercussions sur les coûts à la consommation en France. Selon UFC que Choisir, une augmentation des prix est attendue dans les tous prochains mois, 4 à 5%. Les prix dans la grande distribution sont fixés dans le cadre d’accords conclus au 1er mars pour une année. Néanmoins ces contrats prévoient des clauses permettant une révision des prix.
De nouvelles négociations en vue
Le directeur de l’observatoire de la consommation de l’association UFC que Choisir prévoit que » si les prix de l’énergie et des engrais continuent de flamber, les négociations vont rouvrir et tout cela devrait avoir une incidence sur les prix de l’alimentation ». Le groupe Lactalis a pris les devants et il a déjà répercuté les conséquences de la guerre au moyen orient sur les prix.
D’autres produits vont sans doute suivre le même chemin comme les laitages, les produits frais. Ces catégories sont impactées directement par la hausse des carburants. Les produits d’hygiène, de beauté seront également concernés car ils contiennent beaucoup d’hydrocarbures. La fluctuation des prix des carburants influent grandement le coût des produits de grande consommation. Il faut donc s’attendre à payer encore plus cher son caddie.
Un mécanisme en cascade
Les guerres en Ukraine, au moyen orient jouent un rôle déterminant sur les prix en France. La cause, la flambée des coûts des carburants, du transport, des matières premières agricoles. Tous ces facteurs pèsent irrémédiablement sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. A cala s’ajoute les aléas climatiques, les productions insuffisantes comme les œufs.
Pour un foyer dépensant environ 100 euros par semaine en produits alimentaires, la hausse oscillera entre 4 et 5 euros supplémentaires. Les Français vont devoir de nouveau réduire leur consommation, faire des choix. Les ménages déjà les plus fragilisés devront adapter leurs paniers et privilégier les produits les moins chers, les marques distributeurs. Vera t-on un jour les prix baisser, personnellement j’en doute. Faire des stocks, profiter des promotions reste inutile car la hausse concerne les produits périssables.
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