A t-on le droit de porter ce que l’on veut au travail en période caniculaire ?

Avec les températures qui s’envolent, de nombreux salariés souffrent de la chaleur. Les employeurs font-ils preuve de compréhension au sujet de la question vestimentaire ? Dans certaines professions, il n’est pas possible de venir travailler en tong comme dans le BTP. Dans l’administration, plusieurs postes requièrent le costume cravate. Les salariés qui ne respectent pas ces obligations risque-t-il le licenciement ? Les températures très élevées peuvent être dangereuses pour l’organisme. Les salariés ont le droit d’exercer le  » droit de retrait » s’ils estiment que leur santé est en péril.

Une tenue vestimentaire imposée

Dans certaines professions, les salariés sont obligés d’avoir une tenue vestimentaire imposée. Dans le BTP, il est nécessaire de porter des chaussures de sécurité. Dans les établissement de haut standing, les hommes n’ont pas le droit de revêtir un débardeur, pas de crop top pour les femmes. Dans le milieu de la restauration, une tenue de travail peut être imposée par l’employeur. Bien souvent, les patrons adaptent les conditions de travail afin que leurs employés ne souffrent pas trop de la chaleur mais ce n’est pas toujours possible selon les professions. A compter du 1er juillet, les employeurs devront respecter de nouvelles obligations pour protéger leurs salariés.

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Des sanctions sont prévues

La canicule a touché la France en cet fin juin. Le gouvernement face à cette situation a spécifié dans un communiqué qu’un nouveau décret était d’actualité et applicable dès le 1 er juillet. Lorsque les seuils de vigilance sont émis par Météo France, les employeurs devront adapter les conditions de travail de leurs salariés afin de les protéger en cas de fortes chaleurs. Les horaires devront être ajustés, les tâches pénibles suspendues, des périodes de repos supplémentaires seront programmées. Les patrons devront également mettre à disposition des salariés des points d’eau, plus de 3 litres par personnes. De nombreuses professions appliquent déjà ce type de prévention. Le décret ne prévoit vraiment rien de nouveau, juste un renforcement de ce que l’on pourrait nommer le bon sens.

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