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Le protoxyde d’azote, une utilisation détournée dangereuse

Ce gaz est utilisé couramment en cuisine car il a une fonction de propulseur. On le retrouve notamment dans les siphons de chantilly. Depuis plusieurs années, le protoxyde d’azote est détourné à des fins récréatives, hilarantes. La pratique consiste a transférer ce gaz dans un ballon de baudruche et de l’inhaler. Les adolescents sont de plus en plus nombreux a succomber à cette addiction qui peut s’avérer dangereuse voire mortelle.

Les effets du protoxyde d’azote

En France, ce gaz est facile d’accès, on le retrouve en vente libre sur Internet, dans les supermarchés. Euphorie, vertiges, rires, hallucinations, distorsions auditives, les effets de ce gaz ne sont pas sans risque. Inhaler du protoxyde d’azote peut avoir de graves conséquences sur la santé neurologique.

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De nombreux effets indésirables graves peuvent survenir, asphyxie, perte de connaissance, brûlure, troubles de l’humeur, de la mémoire, des risques cardiovasculaires. La consommation de ce gaz est en forte augmentation et principalement chez les plus jeunes. Trois adolescents sont morts dans la nuit de mardi à mercredi dans un accident de la route dans le Gars, du protoxyde d’azote a été retrouvé dans le véhicule.

Une multiplication des cas de complications graves

La consommation de ce gaz est en forte augmentation aujourd’hui, son usage est détourné et c’est devenu un problème majeur de santé publique. Le protoxyde d’azote est actuellement utilisé dans le domaine médical pour son action analgésiante et aussi comme gaz propulseur dans des cartouches pour les siphons de chantilly.

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Malheureusement ce gaz est détourné à des fins euphorisantes. Les conséquences peuvent être dramatiques sur le plan neurologique. Les régions Haut de France, Ile de France et l’Occitanie sont les plus concernées par les intoxications mais tout le territoire est touché. On consomme le protoxyde d’azote dans les soirées souvent associé à de l’alcool, d’autres drogues. Comme ce gaz est en vente libre, les utilisateurs le perçoivent comme un usage inoffensif et anodin. Ils n’ont pas conscience du vrai danger qu’ils encourent en l’inhalant. Faudrait il interdire la vente de ce gaz ?

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