endométriose

Une femme sur dix souffre d’endométriose

Dans une vingtaine d’établissements de soins, des patientes vont pouvoir expérimenter le test salivaire de l’endométriose. Ce produit doit encore faire ses preuves comme a pu annoncer le ministre de la santé ce jeudi 27 mars. Ce test coûte environ 800 euros. Il est important de rappeler que l’endométriose est une maladie gynécologique qui concerne de nombreuses femmes aujourd’hui. Elle est fréquente mais encore peu connue. L’endométriose provoque des douleurs parfois très invalidantes. Dans un tiers des cas, elle est associée à l’infertilité.

Une maladie encore trop mal diagnostiquée

La plus grande majorité des cas sont observés chez des femmes âgées entre 25 et 49 ans. Une étude menée par Santé Publique France a démontré que la prise en charge avait augmenté de 10,4% entre 2011 et 2017. Il existe trois formes d’endométriose, superficielle, ovarienne et pelvienne. Le développement de cette maladie est encore mal définie. L’hypothèse la plus reconnue est celle des menstruations rétrogrades (le sang passe par les trompes au lieu de s’écouler par voie vaginale). Le dysfonctionnement du système immunitaire, les expositions environnementales ont peut être aussi un impact sur l’endométriose.

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Des douleurs parfois très aiguës voie invalidantes

Toutes les femmes qui souffrent d’endométriose ressentent parfois des douleurs extrêmes et cela même en dehors des règles. Les rapports sexuels peuvent également être douloureux. Environ 30 à 40% des femmes touchées par cette pathologie présentent une infertilité. La présence de kystes, de tissus endométriaux, de lésions sur les trompes de Fallope peuvent créer une barrière à la fertilité. Chez les femmes atteintes d’endométriose, le risque de développer un cancer de l’ovaire est multiplié par deux. Le diagnostic repose sur un examen clinique, un bilan d’imagerie. Certaines femmes expérimentent actuellement un test salivaire dans plusieurs établissements de soins. Il est proposé aux femmes qui ont déjà eu un examen par imagerie. Le retard de diagnostic est encore trop présent d’où l’intérêt d’une telle avancée.

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